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L'artiste · Slameur français

Simon Daragon : slameur français et entrepreneur engagé

Et si on sortait des cases ? Je ne me serais jamais imaginé slameur. Pourtant, cette aventure a pris sa place dans ma vie. J'ai trouvé dans le slam un moyen différent de communiquer et de partager mes idées, répondant à ce besoin d'explorer un côté plus créatif que j'avais au fond de moi.

Simon Daragon, l'écriture du slam

Vous vous demandez peut-être comment je suis passé d'un domaine aussi rationnel à une démarche artistique si personnelle ? Ou quels sujets me tiennent assez à cœur pour m'amener à poser des mots et des rimes sur des thèmes parfois universels, parfois très intimes ? Je vous invite à découvrir ce qui m'a poussé à sortir de ma zone de confort et à faire du slam un espace d'expression à part entière.

Simon Daragon, séance photo autour de l'écriture du slam
L'écriture

Sortir des cases,
poser des mots,
toucher juste.

Mon parcours

Une autre façon de partager mes idées

Une idée née d'un besoin de création

Quand je dis que je suis slameur, ça me fait toujours un peu drôle. Ce n'était pas une voie évidente pour moi. Tout a commencé par une idée : passionné par la fiscalité, l'entrepreneuriat et la création, je me suis dit qu'il serait intéressant de revisiter les Fables de La Fontaine à ma manière. Mais, soyons honnêtes, le résultat n'était pas vraiment convaincant.

C'est là que j'ai compris qu'il me fallait une autre façon de partager mes idées. Puis un jour, alors que je conduisais, une idée m'a frappé : pourquoi ne pas écrire mes propres textes ? Ayant fait du piano dans ma jeunesse, c'était un peu comme un retour à mes premières passions. Je me suis lancé, avec l'envie de slamer sur des sujets inédits.

Simon Daragon au piano
Le piano, un retour aux premières passions.

Le slam : un espace à réinventer

À mon sens, le slam est bien plus qu'un simple exercice créatif : j'ai vu en lui une opportunité. Quand je me suis demandé combien d'artistes s'étaient vraiment imposés dans ce domaine en France, un seul nom m'est venu en tête : Grand Corps Malade. J'ai remarqué qu'il y avait une place à prendre, surtout avec des thèmes nouveaux et inexplorés.

J'ai saisi mon téléphone et j'ai commencé à écrire. C'était un moyen à la fois pratique et libérateur pour exprimer mes idées. Mes textes sont devenus un espace où je peux conjuguer créativité et réflexion, tout en restant fidèle à mes valeurs.

Une aventure qui me surprend encore

Les retours ont été incroyablement positifs, bien au-delà de ce que j'aurais imaginé. Ce qui me plaît, c'est de surprendre les gens, de montrer qu'on peut être passionné par des choses très sérieuses comme la fiscalité tout en explorant une facette artistique inattendue. Si vous prenez le temps d'écouter mes écrits, vous découvrirez une autre partie de moi, une manière différente de m'exprimer, mais qui me ressemble tout autant.

Studio

Le slam, à visage découvert

Une série réalisée en studio, entre ombre et lumière, autour de l'écriture et de la scène.

Simon Daragon, portrait en clair-obscur
Simon Daragon écrivant un texte
Simon Daragon, regard pensif
Simon Daragon, carnet en main
Simon Daragon, portrait sombre et pensif
Simon Daragon, portrait souriant en noir et blanc
Simon Daragon, portrait noir et blanc
Simon Daragon, profil en lumière
Les thèmes

Ce dont je parle dans mon slam

Je voulais aborder des sujets essentiels, qui influencent profondément notre société. J'ai écrit un morceau sur la notion de travail, une valeur fondamentale qui façonne notre manière de vivre ensemble. Un slam sur l'entourage aussi, parce que les gens de notre environnement proche ont un impact immense sur qui nous sommes · « nous sommes la moyenne des cinq personnes qui nous entourent ». Et sur le temps qui passe, un thème universel : avec les années, on a l'impression que le temps s'accélère, qu'il nous échappe.

« Tout ce qui est personnel est universel. »

Une remarque d'un proche qui m'a inspiré à écrire ce qui vient du cœur, en sachant que si ça résonne pour moi, ça pourra toucher d'autres.

La planche contact

Coulisses d'une séance

glisser →
Simon Daragon, portrait sombre et intense01
Simon Daragon sur fond rouge, geste suspendu02
Simon Daragon, portrait studio fond clair03
Simon Daragon sur le plateau04
Simon Daragon, portrait large05
Simon Daragon, clair-obscur06
Simon Daragon, portrait sombre07

Performances & vidéos

2 morceaux

Je vous propose de découvrir un peu plus en détail deux de mes textes de slam.

Premier morceau

« Être entrepreneur »

Le premier texte que j'ai écrit et partagé. J'y raconte ce que signifie réellement être entrepreneur au quotidien : pas seulement gérer une société, mais vivre l'incertitude, endosser le poids des responsabilités, avancer seul face à l'inconnu. Les nuits sans sommeil, les espoirs qu'on porte, les doutes qui surgissent, un hommage à ceux qui osent prendre des risques.

Deuxième morceau

« Les réseaux sociaux »

Un texte sur un sujet incontournable de notre quotidien : l'impact de ces plateformes sur nos existences, nos relations, notre perception de nous-mêmes. Ces moments où l'on compare sa vie à un écran, cette quête d'approbation… Mais ce n'est pas qu'une critique : c'est une invitation à réfléchir sur l'équilibre entre le monde virtuel et la vie réelle.

La suite

Un deuxième album est déjà en préparation

La thématique reste secrète, mais j'ai hâte de vous le faire écouter. Toujours fidèle à cette démarche : mettre des mots sur des expériences universelles et personnelles à la fois. Merci pour votre soutien, et à bientôt dans mes prochains slams.

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